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Le mouvement du liquide céphalo-rachidien va suivre le chemin formé par tous les ventricules.
L’ostéopathe commencera par drainer les 2 ventricules latéraux (en commençant par la corne temporale, puis la corne occipitale et enfin la corne frontale), il pompera ensuite le canal de Monroe pour normaliser la vitesse du mouvement du liquide céphalo-rachidien jusqu’au 3ème ventricule qui sera également stimulé.
Il normalisera à nouveau le rythme du liquide céphalo-rachidien au travers de l’aqueduc de Sylvius puis il pompera le 4ème ventricule de manière classique.
Mais ce ventricule est loin d’être le dernier !
Il s’ensuit en effet le drainage du ventricule d’Arantius (ou 5ème ventricule), puis celui des espaces inter radiculaire et épidural et enfin celui du 6ème ventricule (ou ventricule de Kraüse).
La normalisation se poursuivra via le cul de sac de Trolard et divers ligaments jusqu’au fascia présacral, le rétinaculum caudal et le ligament ano-coccygien.
Bien entendu, in fine, ce traitement s’achèvera par une normalisation crânio-sacrée et/ou celle d’une dure-mère rachidienne générale.
Description de la technique
Position du patient :
Le patient est en décubitus
Placement de l’ostéopathe :
L'ostéopathe est debout,
latéralement par rapport
au patient.
Sa main céphalique est
en coupe sous l’occiput.
Le III de sa main
caudale est au niveau de
l’articulation C0C1.
La technique s’effectue en 4 temps :
1er temps :
Au début de la phase d’expansion,
l’ostéopathe amène son III caudal vers le ciel.
2ème temps :
Il suit la flexion de l’occiput.

3ème temps :
Il relâche son III.
4ème temps :
Il suit l’extension de l’occiput.
De même que le grand nettoyage de printemps implique de
laver les pièces une à une, il est évident qu’il faut
drainer tous les ventricules l’un après l’autre, sans
oublier les "couloirs reliant les pièces" (le canal de
Monroe et l’aqueduc de Sylvius).
Ce drainage ventriculaire est en général validé par des
exercices d’autonormalisation qu’effectue le patient, à
raison de 2 à 3 minutes par jour en pratiquant les ELDOA
rachidiens et/ou crâniens correspondant à la zone la plus
sensible.
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